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Le Défi Azimut, un rituel pour Louis Burton

Bureau Vallée2 Crédit Stéphane Maillard
Bureau Vallée 2 Crédit Stéphane Maillard

Louis Burton est le seul marin à avoir participé à toutes les éditions du Défi Azimut depuis la création de l’épreuve en 2011. C’est donc pour la huitième fois d’affilée que le skipper de Bureau Vallée revient cette année. Il nous explique les raisons de cette fidélité.

Louis, quels souvenirs gardes-tu de ta première participation au Défi Azimut, en 2011 ?

« Le Défi Azimut a été ma toute première course en IMOCA, l’événement a donc une saveur particulière pour moi. Quand j’y ai participé en 2011, je venais de racheter Delta Dore, l’IMOCA de Jérémie Beyou. A un peu plus d’un mois du départ de la Transat Jacques Vabre, que je disputais avec mon frère Nelson cette année-là, il m’a semblé très intéressant de prendre nos marques en course sur cette nouvelle épreuve, le Défi Azimut. Cela s’est confirmé, cette course a été très utile d’un point de vue sportif mais aussi dans la relation avec les sponsors. Nous en avons profité pour faire le baptême du bateau, mais aussi pour inviter les partenaires à naviguer. Ils étaient ravis. Nous avons d’emblée bien sympathisé avec les organisateurs et apprécié la convivialité de l’événement. »

 

Revenir chaque année est alors devenu une évidence ?
« Exactement. Tous les ans, nous quittons en septembre notre port d’attache de Saint-Malo pour venir à Lorient participer au Défi. C’est une sorte de rituel. Le rendez-vous est attendu par les sponsors et les salariés de Bureau Vallée. En sept participations, nous avons dû embarquer une centaine de personnes grâce au Défi Azimut ! »

 

Quels objectifs sportifs te fixes-tu cette année sur le parcours de 24 heures ?

« Mon état d’esprit sera de ne pas trop me focaliser sur le classement mais plutôt de faire des speed tests, de me situer par rapport à la flotte, d’identifier les points d’amélioration. A cette période de l’année, les bateaux sont bien prêts, en configuration Route du Rhum, et cette confrontation de haut niveau est précieuse. Mon projet étant basé à Saint-Malo, je n’ai pas tellement d’occasions de me jauger ainsi à la concurrence. C’est aussi pour cette raison que le Défi Azimut est un rendez-vous important pour moi. Il n’y a pas la pression des grandes courses mais la régate est bien organisée, et le niveau relevé. »

 

Depuis 2017, tu t’engages sur le Défi avec un nouveau statut à bord de ton joli foiler…
« Oui, l’an dernier avec Servane (Escoffier) nous connaissions encore peu le bateau. On se posait beaucoup de questions. Cette année, j’espère confirmer lors du Défi Azimut que les automatismes sont bien là, que je suis capable de tenir de belles vitesses. »

Bien figurer lors du Défi Azimut est important pour la confiance en vue de la Route du Rhum ?
« Oui, c’est primordial. Les performances constatées au Défi Azimut joueront clairement sur la sérénité en vue de la Route du Rhum. » 


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