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A 17h le top départ : l’état d’esprit des marins avant de larguer les amarres

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A partir de 17h, les 15 marins du Défi Azimut vont se confronter en solitaire sur un parcours de 247 milles, au départ et à l’arrivée de Lorient. Après un départ animé, ils évolueront au près dans des vents erratiques dans la nuit avant un grand bord de 100 milles au travers dans des conditions toniques. Leur arrivée est prévue demain entre 14h et 16h. Dernières impressions des skippers avant cette confrontation intense.

Paul Meilhat (SMA) : « Cette édition du Défi est un peu particulière pour moi, puisque je me suis blessé à l’épaule il y a deux mois. Il s’agit de ma première grande navigation depuis l’accident et il faut que je sois très vigilant. Cette année, il y a encore une belle flotte et surtout les conditions s’annoncent très sympa pour se remettre dans l’ambiance. On a l’habitude d’opposer « foilers » et bateaux à dérives droites, mais il ne faut pas oublier que la façon de naviguer compte aussi… Sur un parcours de ce format, il y aura match, c’est sûr ! Ce sera serré avec une alternance de conditions et d’allures favorables aux uns puis aux autres. »

Sam Davies (Initiatives-Cœur) : « Les premières heures de course et le grand bord final de 100 milles vont se dérouler au reaching (vent de travers) dans un vent fort. Ca va être très sympa avec les foils et je vais essayer de m’accrocher aux meilleurs ! La flotte sera probablement très resserrée. Nous allons très peu dormir durant cette course au contact. Je suis très sereine concernant mon pilote et quand le vent sera stable, j’enquillerai des siestes de 15 minutes, comme je le ferai durant les 48 premières heures de la Route du Rhum. »

Vincent Riou (PRB) : « Le Défi Azimut permet de se préparer, de retrouver les camarades et d’évaluer les forces en présence. Cela reste quand même une compétition, donc avec un objectif de victoire ! Il faudra s’appliquer pour bien dérouler dans tous les domaines : départs, manœuvres, stratégie, etc. Cette course sera sans aucun doute riche en enseignements. »

Alan Roura (La Fabrique) : « C’est durant la nuit, quand nous naviguerons au près dans la molle, que la stratégie sera prépondérante. Il faudra bien gérer les virements et se positionner pour la suite. Après, ce sera tout schuss vers la ligne d’arrivée. Il n’y aura probablement pas de sommeil car pour faire une belle performance, il faudra être au taquet. »

Yann Eliès (UCAR-StMichel) : « Il y a une ligne de départ et une ligne d’arrivée et nous sommes des compétiteurs. Je vais donc tout faire pour gagner ! Ceci dit, je ne me mets pas de pression excessive sur le résultat sportif. Le plus important ce sera de faire un bilan de ce qu’il s’est passé sur l’eau, segment par segment. »


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